Post invité : La tête au carré

Ma chère ‘tête au carré‘ (une émission de vulgarisation scientifique sur France Inter) a eu la bonne idée d’inviter, la semaine dernière, trois femmes scientifiques pour parler des stéréotypes sur les femmes dans les sciences (pour le podcast, c’est ici). Les femmes ont longtemps été exclues des domaines scientifiques car jugées inaptes et incompétentes (cette incapacité ayant d’ailleurs été longtemps expliquée par un certain déterminisme biologique) et, par exemple, en France, il faut attendre 1992 (!!) pour voir une femme nommée professeur à l’École Polytechnique (Claudine Hermann, dont vous pouvez entendre le témoignage dans l’émission). Aujourd’hui, les filles choisissent de plus en plus les filières lycéennes scientifiques, elles y réussissent mieux que les garçons, mais à la sortie du baccalauréat elles privilégient largement les filières ‘féminines’ comme le commerce, la médecine ou la biologie et évitent les filières à dominante ‘sciences dures’ comme les classes préparatoires aux grandes écoles ou les filières techniques (par exemple: http://questionsvives.revues.org/964). Ensuite, plus on monte sur l’échelle académique, et moins il y a de femmes. Nature publiait l’année dernière quelques statistiques décrivant la situation des femmes dans la recherche académique aux États Unis, et alors qu’environ 50% des diplômes de doctorat en sciences sont attribuées à des femmes, moins de la moitié de ces diplômées postuleront à un poste de recherche académique pour un salaire inférieur à celui de leurs collègues masculins (en moyenne, le salaire d’une scientifique américaine représente 82% de celui de son homologue américain, voir ici pour toutes les données: http://www.nature.com/news/inequality-quantified-mind-the-gender-gap-1.12550).
Une des raisons pour expliquer cette fuite dans la nature des cerveaux féminins est reprise dans l’émission, c’est le manque de modèles de réussite féminine dans la recherche scientifique. Un exemple: mis a part Marie Curie, il y a très peu de scientifiques femmes dont le nom est reste gravé dans les mémoires collectives. Il est vrai que, en ce qui me concerne, ce ne sont pas, à l’origine, des modèles féminins qui m’ont amené à m’intéresser à la recherche scientifique, mais bien des hommes, et pas des moins prestigieux, je pense notamment au Docteur Emmett Brown de ‘Retour vers le Futur’ ou des trois scientifiques farfelus de ‘SOS fantômes’ (Bill Murray en tête). Des modèles imaginaires, donc, masculins en plus, qui pointent aussi du doigt l’importance de moderniser, tous sexes confondus, l’image du scientifique dans la société (un peu poussiéreuse et franchement pas très sexy, je pense aux geeks de la série TV populaire ‘the Big Bang Theory’ par exemple, auxquels, en ce qui me concerne, je ne me suis jamais identifiée).
Marie Curie, seule femme au milieu de ses collègues physiciens au congrès de Solway en 1927
Mais revenons aux femmes. Il y a certes eu, dans mon cursus universitaire, des femmes professeurs qui ont été déterminantes dans le choix de ma carrière scientifique, notamment une professeur de neuropsychologie, qui basait la plupart de ses cours sur la lecture d’articles scientifiques et non sur un simple rabâchage de concepts qui m’apparaissaient trop souvent comme tombés du ciel. Je ne sais pas ce qu’il en est à l’heure actuelle, les dernières fois où je me suis assise dans une classe de cours à l’université française remontant effectivement à ce qu’il me semble être l’âge de pierre (une dizaine d’années), mais ça manquait un peu de passion et d’enthousiasme, en général, et surtout ça manquait d’une présentation claire du travail de recherche. Quand j’ai fait mon premier post doc aux États Unis j’ai été agréablement surprise de trouver des étudiants niveau DEUG (les fameux et tristement nommés ‘undergraduate’) dans les laboratoires, et impressionnée par leurs compétences en recherche. Au même niveau en France, j’étais loin de m’imaginer ce en quoi consistait le travail de chercheur, et bien que je conçois qu’en termes de moyens et d’effectifs, il est difficile de concurrencer l’enseignement académique des États Unis (qui est aussi hors de prix et discriminatoire mais c’est encore une autre histoire), je ne vois pas pourquoi les chercheurs ne pourraient pas présenter un peu plus leurs travaux avant le master voire même dans les lycées ou collèges.
J’ai eu le plaisir de pouvoir intervenir dans les lycées et collèges, et notamment d’accueillir une collégienne au labo pendant quelques jours (qui m’a contacté suite a une ‘journée des métiers’ dans son établissement où je présentais le boulot de chercheur en neurosciences), et très rapidement sa motivation et ses questions nous ont tous impressionnés (mon collègue post doc qui lui a montré la technique du ‘patch clamp’ -enregistrer un seul neurone sur une tranche de cerveau- ne se remet toujours pas de la pertinence des questions de cette jeune fille de 14 ans!). Je pense qu’elle ne se doutait absolument pas de la réalité concrète du travail de chercheur, de la liberté qu’il y avait dans ce travail (notamment dans le fait de gérer son propre projet), liberté qui compense, je pense, toutes les contraintes (enfin qui en compensent beaucoup, dirons nous). Il me semble qu’avoir un travail que l’on aime profondément est une immense chance, et il me parait essentiel de se battre pour que de telles opportunités continuent à se concrétiser (particulièrement quand leurs ennemis essentiels sont de l’ordre du stéréotype social). 
 
Les stéréotypes sur les femmes en sciences représentés par Randall Munroe (https://xkcd.com/385/)
Le dernier point qui n’a malheureusement pas été abordé dans l’émission mais qui me parait essentiel est la difficulté à concilier vie au laboratoire et vie hors labo (voir notre autre postsur le sujet). En réfléchissant à ça, j’ai d’abord eu l’impression que cela relevait plus du système extrêmement compétitif pour trouver un poste qu’aux stéréotypes contre les femmes. Qui n’a pas été confronté, dans les laboratoires, à cette petite croyance sournoise, celle qui sous-entend que si on ne bouffe pas science 24h sur 24, on n’y arrivera pas? Il suffit d’écouter un peu les petites compétitions, dans les labos, sur celui qui restera le plus tard au labo ou qui y passera le plus de week-ends. J’ai d’ailleurs moi même tenté de me formater à cette croyance, et comme beaucoup, j’ai frôlé le burn-out, et je doute fort du caractère productif de cette période de ma vie (car fatigue, d’où erreurs, manip à refaire, perte de temps, etc, le cercle vicieux). Malheureusement cette croyance n’est pas complètement de l’ordre fantasmatique: nous, scientifiques, sommes quasi exclusivement jugés, aujourd’hui, sur notre productivité littéraire (le plus de publications si possible dans les meilleurs journaux). Alors que je conçois bien qu’il faut choisir des critères de sélection, il m’est difficile de résumer le travail d’un scientifique à l’addition des facteurs d’impact des journaux dans lesquels il a publié parce que 1) la publication dans ces journaux est très largement dépendante du domaine dans lequel le chercheur travaille (en neurosciences par exemple, il y a des structures cérébrales plus ‘vendeuses’ que d’autres comme l’hippocampe ou le cortex préfrontal, donc si vous vous intéressez à la mémoire olfactive des poissons, ça va être chaud de faire un Science/Nature/Cell) et 2) le travail de chercheurs est par définition ingrat, semé de périodes moins productives que d’autres, plus particulièrement quand vous vous intéressez à un domaine moins exploré ou quand vous vous heurtez, par vos résultats, à un paradigme bien en place dans votre domaine. Or, il me semble, que la clé pour une recherche de qualité, réside dans la créativité, particulièrement théorique. Mais aujourd’hui on privilégie les avancées techniques et on se retrouve avec des papiers dans Nature avec pleins de techniques super modernes, certes, mais qui ne font, souvent, que démontrer ce que d’autres avaient déjà démontré vingt ans plus tôt. Il y a donc, une sacrée couille dans le potage -excusez l’expression-.
‘Publier ou périr’ La pression pour publier dans les meilleurs journaux est de plus en plus importante en sciences (illustration de Darren Goossens : darrengoossens.wordpress.com)
Forcément, face à cet état de fait, il n’est pas étonnant de voir tant de femmes quitter le navire. Pourquoi les femmes vous allez me dire? Après tout le système est le même pour les hommes… Cette question m’a pas mal hantée ces derniers jours et je vois plusieurs pistes pour y répondre. L’une m’a été donnée dans l’émission: les stéréotypes sur les femmes sont profondément ancrés dans nos cerveaux, à tel point qu’ils peuvent même affecter inconsciemment les performances de jeunes filles à un test de math. Ok, je veux bien que cela explique le choix des jeunes filles vers des carrières non scientifiques, mais une fois qu’on s’est tapé le doctorat + un ou plusieurs post docs, il me semble clair que ce n’est plus une question de compétences. En revanche, je pense que les stéréotypes sur les rôles sociaux des femmes et des hommes expliquent beaucoup le découragement des femmes devant le parcours du combattant académique. J’ai rencontré, au cours de ma jeune carrière, des tas de femmes brillantes qui ont décidé d’abandonner la science pour se consacrer à leur vie de famille car elles ne voyaient pas comment elles arriveraient à mener les deux. Et dans la plupart des cas, la question des enfants revenait. Ce qui me révoltait le plus c’est quand leur conjoint était dans la même situation (jeune chercheur) et qu’il s’agissait clairement d’un choix résultant du ‘c’est à la mère de rester à la maison et de s’occuper des enfants’. Ça paraît caricatural mais ça résume malheureusement la situation. Comment ne pas voir là dedans un reflet des stéréotypes? Comment ne pas y voir quelques résonances avec l’argumentaire féroce des anti-‘théorie du genre’ qui semblent persuadés que l’égalité hommes-femmes nous mènera droit à la fin de l’humanité ? (pour un très drôle rappel des faits : http://rue89.nouvelobs.com/rue69/2013/10/24/theorie-djendeure-quid-genre-cretin-sexiste-246917)
Enfin, je pense que les relents des stéréotypes sur les femmes amplifient un certain ‘complexe de l’imposteur. Au cours de ma carrière, je me suis souvent sentie ‘pas à ma place’, et cela m’interrogeait parce que j’avais beaucoup de mal à identifier la racine du problème. Mes résultats étaient bons (j’ai notamment cru que tout allait se résoudre en publiant dans un journal à gros facteur d’impact) mais le problème persistait et je l’attribuais au fait que je n’embrassais pas vraiment les stéréotypes du scientifique, notamment par mes intérêts hors sciences. Après moult discussions autour de cette problématique avec mes amis des deux sexes, je suis persuadée que si j’étais née avec d’autres attributs sexuels, la situation aurait été plus simple. Aujourd’hui, je suis sur le marché du travail en France, et je ne pense pas que ma situation de femme va poser un problème pour trouver un poste, au contraire, même, vu que pas mal de financements ‘jeunes chercheurs’ auxquelles je postule indique clairement que les femmes sont les bienvenues et largement encouragées à postuler. Bien. Le problème reste profondément psychologique, et, en gros que l’on veuille des enfants ou non, que l’on en ait ou pas, il y aura toujours et encore un effort supplémentaire qu’une femme se sentira obligée de faire, face à ses collègues masculins, et ça, c’est franchement inadmissible.
Les stéréotypes sur les femmes en sciences peuvent les amener à quitter la recherche (http://www.npr.org/2012/07/12/156664337/stereotype-threat-why-women-quit-science-jobs)
Je vous laisse à l’émission. Il y en a une autre en prévision sur France Culture, j’en reparlerai surement.
Julie.

8 réflexions au sujet de « Post invité : La tête au carré »

  1. Je ne sais pas si l’exemple de Claudine Hermann est très significatif : l’X est traditionnellement une école militaire, donc peu ouverte aux femmes.
    On voit souvent des discours un peu « bisounours » au sujet du monde académique; je trouve que c’est un monde beaucoup plus dur qu’on ne l’imagine, qui est, et sera de plus en plus (cf les primes au chercheur « excellent », les bourses ERC, …), basé sur une féroce compétition individuelle. De fait ça nécessite un caractère bien trempé (pas de place pour le doute ou la remise en question) et une forte disponibilité personnelle. On constate que les hommes sacrifient volontiers leur vie familiale, sans compter parfois la vie en dehors du labo. Ce choix est semble t il plus difficile pour les femmes. Est ce seulement une question de préjugés ?
    Il est curieux de voir qu’en médecine ces préjugés (qui étaient très forts) ont fini par tomber : en 1903, Marie Curie obtient le prix Nobel de physique. Il faudra attendre 1919 pour qu’une femme accède au poste de praticien hospitalier (un chouîa moins classe que le Nobel…, d’ailleurs seul Wikipédia a retenu son nom) Pourtant aujourd’hui la médecine est largement féminisée alors que les femmes restent très minoritaires en sciences « dures ».
    Peut être que Marie Curie aura laissé un héritage un peu lourd : être hyper brillante, sinon rien ….

    • Je ne comprends pas votre commentaire. Le monde académique est dur, certes. Mais croyez-vous que la grande distribution ne l’est pas ? L’hôpital non plus peut-être ? Pourtant les femmes y sont légion.
      De plus, je ne crois pas que les hommes sacrifient « volontiers » leur vie familiale. Je connais des chercheurs hommes tout à fait capables d’aménager leur emploi du temps pour faire de la place pour leurs enfants. Les autres sont plutôt malheureux de ne pas y parvenir, et surtout ils n’ont pas l’impression d’avoir le choix.
      De la même façon, ce n’est pas de gaieté de coeur que les femmes sacrifient leur carrière. Nous n’avons pas, contrairement aux hommes, l’option de faire des enfants sans prendre au moins un congé maternité. Dans beaucoup de milieux professionnels, ce congé suffit à donner de nous l’image d’une scientifique désinvestie. Ce qui est amusant, c’est qu’un homme qui prend un congé aussi long pour des raisons personnelles (comme traverser la Patagonie en vélo) sera vu comme un esprit original qui sait nourrir sa recherche d’expériences hors laboratoire et ne sera pas du tout culpabilisé.

    • Il ne s’agit pas de  » dureté  » mais du poids de l’évaluation, de la compétition incessante. Une jeune femme, lors de la visite d’un labo, m’a fait cette remarque très juste : « je ne supporterai jamais de travailler dans cette ambiance où tout le monde cherche à prouver que c’est lui le plus intelligent  » Personnellement j’ai très mal vécu cette pression, le fait d’être tiraillée entre l’envie de passer du temps avec mes enfants et la nécessité qu’il y aurait eu à être plus présente au labo, travailler davantage pour être à la hauteur. Il aurait fallu rester le soir pour finir cette manip’, partir en conférence au lieu d’être là pour la rentrée scolaire, travailler davantage sur cet article au lieu d’emmener les enfants au cinéma… C’est une accumulation de petits manquements qui au fil des années (avoir des enfants ce n’est pas prendre 3 mois de congé maternité…) finit par effilocher les compétences, donner l’image du désinvestissement. Et pour moi ça n’avait rien à voir avec un sacrifice, c’était juste un plaisir de m’occuper de mes enfants, plaisir qui s’est avéré supérieur à celui que m’apportait mon travail.
      Si c’était à refaire je pense que je choisirais l’enseignement secondaire, qui un est boulot très dur sans doute par certains aspects mais où on n’attend pas de vous d’être meilleur que celui ou celle d’à côté, et où il est possible par exemple de travailler à temps partiel sans autre inconvénient que financier. J’aurais aimé au moment de mon choix de carrière être davantage mise en garde sur ces écueils, somme toute prévisibles, je pense que je ne me serais jamais lancée là-dedans.

      Après ce n’est finalement que mon ressenti, je suis sans doute particulièrement peu douée…

    • Anonyme: je ne pense pas que la recherche soit particulièrement présentée ou perçue comme un monde de bisounours, et surtout pas par ceux qui en font partie. On parle plus de parcours du combattant que de partie de plaisir. Aussi, je ne pense pas qu’un excellent programme de recherche nécessite obligatoirement une personnalité ‘prète a tout’ qui échapperait au doute et à la remise en question. Non, on a pas besoin d’en arriver à de tels extrêmes quasi sociopathes pour réussir dans l’académie (j ai des exemples). Je pense même que si les femmes bénéficiaient d’un peu plus de modèles féminins et d’une considération complètement équivalente à celle des hommes, ces derniers auraient plus de soucis à se faire (si je puis me permettre). Concernant le degré de compétition dans un labo, c est une histoire de modération : un peu c’est très bien, trop c’est malsain. J’ai d ailleurs constate qu’ excellence académique ne rime pas forcément avec olympiades des manip (j ai encore des exemples). Concernant les enfants, il m’est difficile de témoigner mais je ne suis pas prête non plus, sans enfant, à bouffer labo 24h sur 24. Mais la pression, comme vous dites est très forte, et on peut être amené à culpabiliser du temps passé hors du temple-labo. Mais pensez vous que ce qui affecte votre travail soit ce temps soit disant perdu ? Ou plutôt le stress lié a la culpabilité de ne pas ‘en faire assez’? Évidemment il y a des 2 mais le 2ème aspect me paraît souvent, mis de coté, à tort.
      Julie

    • @Julie : les « modèles » féminins, j’en vois plein autour de moi : les femmes qui ont « réussi » en termes de carrière et qui s’occupent très peu de leurs enfants. Je ne les critique pas, je ne pense pas que leurs enfants sont plus ou moins heureux que les miens, chacun se démerde comme il peut, je n’avais juste aucune envie de leur ressembler. Par contre à l’usage ce sont elles les plus agressives, comme si elles acceptaient mal qu’on puisse avoir envie de fonctionner différemment.

  2. Algue: le sentiment d’impuissance qu’on peut parfois ressentir face à tant de sacrifices est clairement partagé par les 2 sexes. Comme il est dit ici (pour l’exemple americain http://www.michaeleisen.org/blog/?p=1270) c’est une époque formidable pour la Science mais une plus sinistre pour les scientifiques. Quand au sentiment de culpabilité, ça devient de plus en plus récurrent dans mes discussions avec les collègues, et je ne sais pas bien comment le prévenir dans la mesure ou ils se retrouvent largement hors académie. A mon avis, en parler déjà, c’est déjà pas mal, c’était pas mal tabou il y a encore peu mais j’ai l’impression que la frustration commence à libérer les langues. Julie

    • Oui, la période actuelle est dure pour tout le monde, dans l’académie et ailleurs. Le décalage entre l’énormité des efforts imposés par le monde du travail et l’absurdité qu’on y rencontre plus ou moins souvent. Dans le métro, j’entendais deux personnes discuter, l’une qui travaillait dans une entreprise, visiblement à un poste commercial ou marketing, et l’autre dans un hôpital. La première disait à la seconde « quand même, c’est idiot, dans le discours actuel c’est toi qu’on présente comme un parasite car tu coûtes de l’argent public, alors que moi je n’ai jamais sauvé une vie avec mon boulot. ». Difficile de se sentir puissant quand la Terre tourne selon des règles qu’on ne comprend plus …

  3. Bonjour, les femmes sont effectivement peu représentées dans le milieux scientifique car AVANT il existait effectivement des inégalités. Cependant aujourd’hui de plus en plus de femmes intègrent le milieu scientifique. Pour faire hurler les féministes : Les femmes ont, en moyenne, 5 points de QI en mois par rapport aux hommes (le QI diffère toujours en fonction de la nationalité, des origines etc…). Ce n’est absolument pas la raison pour laquelle les femmes sont mois représentées, mais c’est un fait scientifique pour le moment irréfutable. Et oui, c’est dur à entendre mais c’est le cas :)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>